Sibérien Kolyana

Mon expérience personnelle :
D'autres expériences sont tout à fait possibles.

Les unes ne contredisent pas les autres, tout comme les éléphants n'empêchent pas les souris. En premier lieu, l’allergie se situe au niveau de la salive (et autres fluides) car la protéine Feld 1 contenue dans ces fluides est déposée sur la fourrure lorsque le chat fait sa toilette.

L’allergie est quelque chose de très personnalisé. Chaque personne a ses propres allergies auxquelles elle réagit différemment. Il y a même des allergies à l’eau, et aux produits les plus simples et les plus répandus, Ainsi que d’autres allergies plus « modernes » également, notamment envers les produits chimiques de notre nouvelle société industrielle. Le phénomène d’hypersensibilité chimique multiple fut décrit dès les années cinquante par l’allergologue américain Theron G. Randolph, père de la médecine environnementale. En 1987, le Dr Mark Cullen attribua au phénomène le nom de MCS (multiple chimical sensitivity).

 L’évolution demande une certaine adaptation des corps vivants aux nouveaux composants de notre atmosphère. Nous ingurgitons de plus en plus de médicaments et de produits industrialisés, notre corps doit faire face à de plus en plus de vaccins et ces agressions lui demandent de plus en plus de réponses. De là à répondre à tout et n’importe quoi dont il n’a pas mémorisé les informations, car vivant en ville ou autre environnement isolé de la nature, il n’y a qu’un pas. Il faut donc rééduquer notre corps et essayer de lui faire accepter certaines molécules inoffensives tout en lui laissant la possibilité de se défendre contre les vraies agressions. Plusieurs récits et histoires que vous pouvez trouver sur le Web prouvent que certaines allergies peuvent également se solutionner chez bien des personnes par une certaine volonté, un état d’esprit ouvert, le mental, un travail d’une certaine durée, l’aide de certaines substances non agressives mais calmantes en fonction de la personne, et une approche très très douce et progressive de l’objet allergisant, tout en évitant au maximum les produits trop agressifs.

Le chat sibérien aurait, selon certaines analyses, un taux de protéines allergènes moindre. Mais il est un fait essentiel : chaque personne étant différente, il y a autant de variétés et de combinaisons d’allergies. Le seul moyen fiable est donc, en visitant les chatteries, de vérifier personnellement le degré d’allergie et les symptômes qui pourraient se déclencher. Les personnes asthmatiques et multi allergiques sont les plus sensibles.

Nous acceptons de recevoir et aider les personnes motivées, mais nous ne pouvons faire le travail à leur place et n’avons pas de pilule miracle. Chacun est libre de son choix et le placement des chatons demande à ce que la personne ait conscience du travail de patience, de volonté, de compassion et d’amour à faire et de ses responsabilités envers la petite vie qu’il adopte. Nous avons effectivement fait tester bien des personnes qui le souhaitaient. Beaucoup sont reparties avec un chaton, mais quelques personnes, (surtout les asthmatiques, les stressés et les non motivés), n'ont pas pu prendre de chaton.

 Il y a non seulement une démarche de test à faire, mais également certaine disposition d'esprit et certaines directives à suivre. D'autre part, nous ne reprenons pas les chatons, une fois la décision prise et le chaton parti car il y a une réintégration à faire parmi la chatterie qui, avec la nouvelle odeur ne se fait pas d'une seconde à l'autre, et il y a aussi un délai de quarantaine par précaution et respect envers les autres demandeurs. Nous demandons donc que la personne soit vraiment et sérieusement motivée et capable de compassion et d'amour, car j'ai remarqué que ces qualités morales sont un sérieux atout pour la bonne réussite du projet, d'une part ; et d'autre part, en cas de renonciation, il serait bon que vous prévoyiez une autre famille d'accueil aimante. Ce qui ne devrait pas poser de problème avec un chaton bien socialisé car ils sont très agréables de compagnie, ils s'adaptent rapidement aux règles de la famille, et ils s'intègrent facilement pour peu qu'on les aime et respecte trois règles : 1) nourriture, eau et espace sains, 2) un coin de repos tranquille pour la sieste, et 3) ne pas les laisser seuls toute la journée sans compagnie car leur intelligence a besoin de communication.

* Pour anecdote : un de mes voisins est allergique à énormément de choses : chats, chiens, oiseaux, plantes, chevaux..., dès qu'il les approche, les yeux rougissent, pleurent, gonflent... Mais il aime les animaux et a recueilli un jeune chien abandonné auquel il est très attaché et ne déclare pas de symptômes allergiques. Il n'était pas non plus allergique aux chiens de ses parents. Donc tout est possible. Et sans doute la compassion et l'amour de cet homme fait que son corps ne ressent aucun stress. Le corps en prend note, les accepte comme amicaux, et ne réagit pas à ses compagnons quotidiens.

* Autre anecdote : une personne a visité mes chatons et je lui ai conseillé un composé homéopathique. Le lendemain il a pu acheter un chaton sibérien plus âgé de six mois chez une amie..., c'est un fait. Mais il y a beaucoup trop de critères en jeu, et pour ce qui est d'en tirer une conclusion, je ne peux sur une seule observation.

 En ce qui concerne un autre plan : il semblerait que si on a un chat il vaudrait mieux rester au contact de chats, si on veut pouvoir toujours avoir ce genre de compagnon. Bien des personnes ayant eu un chat et qui sont restées ensuite sans chat pendant un certain temps ont eu des difficultés à en reprendre un ensuite, car une disposition allergique s'était déclarée sans qu'ils le sachent. Le fait de ne plus avoir de chat a fait que le corps a oublié ses premières dispositions non allergiques.

J'ai pensé également à faire tester les parents félins au niveau des allergènes de la salive en 2007. Mais je n'ai trouvé aucun laboratoire intéressé, et est-ce suffisant ? D'ailleurs, il n'y a qu'à lires les revues scientifiques. Physique quantique, mathématiques, astronomie, médecine, chimie, les découvertes explosent dans toutes les directions, les unes contredisant parfois les autres... en apparence, pour se réunir quelques années et quelques autres découvertes plus tard.

D'autres races peuvent avoir des représentants hypoallergéniques, même les "gouttières". Les chatons peuvent avoir les gènes d'un grand-père. Les allergènes peuvent se développer en cas de stress, ou lors d'un passage à vide, ou n'importe quoi d'autre. Le vivant est quelque chose de très aléatoire et dépend non seulement de l'environnement, mais aussi de la pensée. Si vous n'avez pas le moral, si le chat n'a pas le moral (il a une cervelle et des sentiments aussi, même s'ils sont félins), tout peut changer plus ou moins.

2010. J’ai continué quand j’ai un peu de temps à explorer les articles « allergies » de tous bords. Et j’en reviens chaque fois à mon idée : il vaut mieux aider son corps à accepter ce qui nous entoure qu’éliminer tous les allergènes de la planète. En fait il vaut mieux apprendre à gérer le danger, que repousser le moment de l’affronter. Le petit problème risque de grandir et se multiplier si l’on attend trop jusqu’au moment où on n’a plus le choix.

Nous pouvons :
– Soit entrer dans « le marché », solution de facilité temporaire qui va dans le sens de l’infantilisation sociale actuelle et de  l’essai utopique de mise en «boites étiquetées» de la nature. C’est à dire sélectionner les chats hypoallergéniques au maximum (minimum d’allergènes) avec risques de consanguinité et de dégénérescence de la race si c’est trop poussé.
-- Soit aider les personnes à apprendre à gérer leur problème et à s’harmoniser avec l’environnement qui a servi à créer leur corps physique.

Bref rien n'est définitif, rien n'est figé, tout évolue, tout se transforme, notre personnalité y compris. Alors autant apprendre à penser dans le bon sens. C'est un peu ce que j'ai appris après presque 50 ans d'observations indépendantes. Il faut donc d'abord tester votre propre degré d'allergie personnel en visitant des chats sibériens, ensuite prendre les décisions adéquates.

Exemples de pistes suivies par des personnes allergiques : les médecines douces, acupuncture, plantes, recherche des souvenirs traumatiques, intuitions, phobies, hypnose, homéopathie, kinésiologie, NAET, etc…,et un travail personnel.

Un lien pour les personnes qui désirent en savoir plus sur les récentes découvertes et recherches scientifiques, dans une vision plus complète et plus large : http://inrees.com/

MK.

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